Ce dernier déplacement était l’occasion d’améliorer un peu notre stat à l’extérieur car avant ce match on était à 16 déplacements pour 1 victoire, 3 nuls et 12 défaites.
Bien que notre maintien soit assuré depuis une semaine déjà et que la saison se termine par une longue série d’amicaux, un certain suspense subsiste encore pour notre LS : va t’on réussir l’impossible retour sur les Sauterelles, dépassées dimanche dernier ? Lausanne compte un point d’avance mais Grasshopper doit disputer une rencontre en plus et bénéfice d’une légèrement meilleure différence de buts (+3 par rapport au LS). Au risque de m’emballer je dirais que ça nous promet un final excitant… mais bon, va bien falloir que la Ligue ou le TAS trouvent matière à ajouter ou supprimer quelques points, sinon ça redeviendrait presque du foot.
Depuis les années que ce concours a lieu, jamais nous n'avions vu ça : à deux matches de la fin, les 20 premiers se tiennent dans dix points ! Sachant qu'un prono exact (résultat et score) rapporte justement dix points, il est juste impossible de prédire qui remportera cette manche.
Si toutes les victoires sont belles, il y en a certaines dont la saveur est particulière. Et celle remportée contre Sion mercredi dernier en fait assurément partie. Alors que le débat pour les présidentielles faisait rage entre deux hommes que tout ou presque oppose, l’affrontement entre vaudois et valaisans était également un choc entre deux visions du football diamétralement différentes. Presque un choix de société !
J’ai craqué. J’ai pas pu résister. Je viens de me refaire l’émission spéciale de Léman Bleu où Marc Roger nous annonce que le Servette est sauvé, les 147 millions, j’ai bien dit 147 millions, de Joseph Ferrayé venant assurer l’avenir du club pour les 5 ans à venir. Et comme je n’ai aucune volonté j’ai même enchaîné avec Pishar et ces « I did it thank you my God we’re gonna be champions of Switzerland I promiss ». J’aurais pas dû car depuis j’ai une crampe aux abdos et je me suis cogné au bureau en me roulant par terre. Mais bon, ça fait du bien parce que y’a peu de chances que Hugues nous fasse autant rire les années qui viennent. Quoi qu’avec les grandes gueules du bout du lac on ne soit jamais sûr de rien.