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Réunis en Assemblée Générale
le 28/7/2003 à quelques pas de la Pontaise,
nos membres décidèrent à l'unanimité
la continuation des activités du BWFK et apportèrent
leur soutien inconditionnel au nouveau FC LS ainsi
qu'à ses dirigeants. Pour nous, le LS n'était
pas mort. Il n'était pas question de nouveau
club, de fusion, de nouveau nom, couleurs ni logo.
Il s'agissait toujours du LAUSANNE-SPORTS et nous
étions et sommes encore fiers d'en être
les supporters, Partout et Toujours !
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A l'été 2003, le groupe repart donc
de plus belle, prenant le chemin des petites ligues
et de ses terrains bucoliques. Avouons-le, il n'a
pas toujours été simple de passer des
adversaires européens aux "petits frères"
Palinzards, Pulliérans ou Montreusiens, comme
il n'a pas toujours été aisé
de passer des tribunes du Stadio Olympico de Rome
aux talus de la Croix-Blanche, mais cela a aussi eu
son charme ! Et les contacts noués lors de
ces matches et déplacements inter-régionaux
furent bien souvent plus chaleureux qu'en Ligue Nationale...
L'optimisme et la motivation étaient donc
de retour à la Pontaise et notre groupe n'a
pas fait exception. Un comité et des responsables
dynamiques accomplirent d'ailleurs des miracles lors
de cette saison pour que notre LS continue de bénéficier
d'un soutien digne d'un club de ligue nationale: déplacements
en cars, site Internet, gadgets, souper avec les joueurs,
soirées et activités internes, ...
Que certains ne s'y méprennent pas cependant:
nous n'oublierons jamais ce qui s'est passé
à cette époque, comme nous ne pardonnerons
JAMAIS à ceux qui portent la responsabilité
de ce désastre. A ce sujet, il reste assez
regrettable de noter que de nombreux projets présentés
par notre groupe au club depuis 96 déjà,
ne virent le jour qu'en 2e ligue (tente, stand culinaires,
...) grâce au travail et à la motivation
du "comité Guignard", enfin en phase
avec la réalité et le public lausannois.
Le chemin vers les sommets semblait (et semble toujours)
encore long, mais nous étions toujours là
et c'était déjà exceptionnel.
L'Histoire pouvait continuer...
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