1994
- 1996 - déménagement
aux pelouses et désillusions sportives
100 ans du Lausanne-Sports
LS - Boavista (Por.)
Les 3 jours de festivités organisés
à la Pontaise par le LS omnisports resteront
un excellent souvenir pour la plupart d'entre-nous:
caveau des vignerons, disco 100 clop(p)es, rallye,
... En fait, seule la section football ne sera
pas à la hauteur de l'événement,
n'arrivant même pas à organiser
un véritable match de gala, celui contre
Boavista, alors tournant même au combat
de rue. On ne parlera même pas des impressionants
"écrans géants" pour
le fameux match de notre Nati à Bakou
!
La belle période du début des années
90 est déjà révolue et notre club
connait 3 saisons désastreuses. La morosité
s'installe à la Pontaise et même le centième
anniversaire du club n'embellit pas véritablement
la situation.
Du côté du Blue-White, nous tenons extrêmement
bien la route. Les résultats tout sauf folichons
n'entament pas notre motivation et des responsables
extrêmement actifs continuent de faire progresser
notre groupe (local, zine, ...). C'est également
durant cette période pourtant peu propice à
un tel changement que notre groupe quitte les avant-tribunes
sud pour s'installer aux pelouses, au milieu
du bloc 5. Et c'est surtout durant cette époque
sportivement difficile que se forgera notre fidélité
absolue et sans condition au LS. Notre groupe est
toujours là, où que se dispute le match,
quelle que soit son importance et quel que soit notre
classement. Et croyez-nous, il fallait parfois une sacré
dose de motivation pour aller à Lugano ou Bâle
s'en prendre 4 ou 5 dans un tour final ou notre LS n'engrangera
que 3 points en 14 matches (1 victoire et 1 nul en 1995)
!
Ces années ne furent pas toujours drôles
côté foot, mais elles furent franchement
excellentes question camaraderie et ambiance entre
les membres. Ceux qui étaient là pour
les mythiques déplacements en train à Lugano,
à Stäfa ou encore Sursee par exemple savent
ce qu'on entend par là. Plusieurs actifs de cette époque
(on les appelle les "anciens" aujourd'hui)
sont encore présents au stade
aujourd'hui.
C'est également à cette époque
que certains membres du groupe nouent de formidables
contacts avec Thierry Pister, raison de nos déplacements
annuels en Belgique, à Mons notamment (salutations
aux piliers du Bacchus !)
Durant l'hiver 94-95, et par un froid de canard, nos
membres les plus motivés travaillent comme des
fous pour aménager notre actuel local
porte 23. Ca aussi, ceux qui en étaient ne l'oublieront
jamais (merci Jacques !).